lundi 1 mai 2023

Salon du polar de Loches (37). 7 mai 2023.


 Je sais bien que vous l'avez noté dans vos agendas, mais un petit rappel ce n'est pas mal.
Et puis il y a celles et ceux qui finalement pourraient faire un petit détour.
Un passage au salon et une découverte de Loches, ça reste une bonne idée pour un dimanche.

Sûr, je vous y attends toute la journée pour une dédicace ou un moment d'échange.
A très bientôt.

lundi 20 mars 2023

Salon du polar de Loches (37) le 7 mai 2023

 

Pas toujours simple de pouvoir participer à un salon du livre.

Il y en a beaucoup et les informations circulent souvent entre initiés, entre gens qui se fréquentent, qui se connaissent.

Moi, je vis un peu à côté de tout ça. Je suis en pleine période d’écriture et forcément je ne suis pas entièrement disponible pour l’aspect commercial de mon aventure. Quelques dates se profilent à l’horizon. Vous avez donc bien saisi qu’il ne faudra pas passer à côté.

Le salon du polar de Loches est de ceux que j’affectionne. Gentillesse, sens de l’accueil sont ses atouts maîtres. Il se tiendra le 7 mai 2023, à la salle Agnès Sorel.

Bien sûr je serai heureux de vous y retrouver !

 


Je vous rappellerai la date le temps voulu, mais vous pouvez dès à présent la noter sur vos agendas.

lundi 13 février 2023

Je ne lâche rien...

 

Je butte, je trébuche… je me relève pour douter encore.
Mais j’écris toujours, pour dresser mes personnages rebelles – c’est l’époque qui veut ça quelque part -. Mais je tiens fermement ma plume. Seulement je piétine un peu, et le temps passe vite, et les soirs qui se suivent ne m’apportent pas grand-chose de plus.
Le travail de chaque instant et une pierre de plus de posée pour construire mon histoire, même s’il y a pas mal de papier froissé dans la corbeille de mon ordinateur…


 

mercredi 25 janvier 2023

Et si mon histoire commençait ainsi...

Et si mon histoire commençait ainsi...

"Dans le tiède début de nuit, la ville s’immobilisait dans un ronronnement résigné. Il perlait, dans la paume boursouflée des nuages, des murmures humides que colorait une myriade de petites gouttes de lumières fatiguées. Le ciel abandonnait ainsi, dans l’obscurité, les ultimes gestes lassés du jour. Un jour qui s’effaçait sans plaisir. Un jour que la pluie aurait pu détremper sans remord. Un jour qui s’était épuisé à ne servir à rien.

La ville basse étendait son port baigné par la lueur d’une armée falote de halos jaunâtres, silhouettes des rares réverbères sans fantaisie que l’électricité pouvait encore atteindre. Dans la pénombre sournoise du haut de l’escalier Montmorency, des yeux habitués pouvaient deviner le chaos encore sauvage du Havre détruit, en désordre, et plus vers l’embouchure de l’estuaire, l’énorme charivari de la reconstruction du centre-ville.

Le silence était épais. Un homme à l’élégance malmenée, brouillonne, se déplaçait d’un pas hésitant. L’escalier dessinait son immense squelette s’enfonçant dans la vase noire du soir. Le col de la chemise défait pour happer le peu d’air qu’il parvenait à respirer, l’homme s’appuya sur un des murs de pierres irrégulières qui le bordait. Il hésita. Il avait beaucoup bu. Trop même. S’engager sur le long tapis de marches qui se déroulait anarchiquement devant lui, il ne le sentait pas. Il le connaissait pourtant bien ce satané escalier. Mais dans son état, troublé par l’alcool, il lui apparaissait belliqueux."

Ne pas se relâcher dans le travail...