mardi 29 septembre 2020

La fin des doutes?

Dans cette ambiance saturée de mauvaises nouvelles, après une pause remplie d'une idée récurrente: jeter l'éponge, le plus dur ce soir est de se remettre en écriture. Pour enfin être. Pour enfin tenter d'atteindre des jours plus prometteurs, sans avoir abandonné.

Je retrouve mes personnages, le décor dans lequel ils me font raconter leur histoire.
Mais j'ai l'impression d'être devenu un étranger...



mardi 1 septembre 2020

Le salon "Les Mots Vrais", c'est mort.

Fichu COVID, le dernier salon auquel j'étais convié vient d'être annulé...
Tellement déçu!
Une année blanche qui entame mon envie d'écrire.
Je suis fatigué de tout ça...
Je ne sais toujours pas quand mes deux livres vont sortir. Les éditeurs sont dans le flou et je n'ai aucune informations sur l'avancée des deux projets.

samedi 27 juin 2020

Sacrés garnements !

Les mots, tour à tour capricieux ou malicieux, s’échappent certains soirs. Ils quittent mon univers sans trouver le chemin de ma page qui reste vierge. Et puis, sans vraiment comprendre pourquoi, sans doute pris de remords, ils reviennent, me sautent au cou au cœur de la nuit… et tout s’organise… comme s’il ne s’était rien passé, qu’ils ne m’avaient pas faussé compagnie. Sacrés garnements !



lundi 15 juin 2020

Les Mots Vrais, Fête du Livre et du Jeu. St Jean des Mauvrets (49)

 
Voilà, c'est officiel, je reprends à petits pas le chemin des salons.
Avec en cadeau le bonheur de vous retrouver.
Notez bien la date...

vendredi 12 juin 2020

Début dune nouvelle aventure...


Ce soir, travail efficace en écriture. L’ambiance de ma prochaine aventure se peaufine enfin. J'aime quand la plume sauvage commence à se laisser dompter. Quand les mots viennent sans faire de bruit mais en étant précis et colorés.
Pour le moment, les personnages acceptent d'emprunter le chemin qui leur est destiné. Je maitrise la situation, mais Je sais que ça ne va pas durer...

dimanche 31 mai 2020

Libraires et petite édition en danger.

Bonjour,

Un soutien des libraires se met en place. C’est une bonne chose même si acheter un livre chez eux est pour moi une habitude. Tout comme courir les bibliothèques. J’ai toujours eu en horreur de voir des livres entre un paquet de lessive et une plaquette de beurre. Le livre n’est pas une marchandise. C’est des heures de doute, de travail, de recherche. Certes, manier la plume est un plaisir, mais le lecteur oublie parfois qu’avant d’être des pages reliées entre ses mains, c’est toute une alchimie d’auteur puis une industrie qui se mettent en mouvement. Des femmes et des hommes qui œuvrent pour que la pensée des uns devienne le plaisir des autres.
Je voulais juste préciser qu’il existe des éditeurs indépendants. Sans eux, il n’y aurait pas de diversité. Je veux dire une autre voie d’expression. Hors, aujourd’hui, au sortir de ce virus judicieusement exploité, cette édition à part risque de mourir. Sans bruit. Laissant le champ libre aux grands groupes de l’édition ou aux éditeurs escrocs qui vivent grassement grâce à internet.
Auteur depuis de nombreuses années, je sais de quoi je parle. Des galères puis, le bonheur d’être retenu par un comité de lecture d’une petite maison d’édition de province (comme ils disent à Paris) il y a déjà 20ans. Depuis, les éditions Du Petit Pavé me suivent et d’autres projets ont vu le jour. Ils sont adhérents à l’association l’Autre Livre. Tout un programme. Mais ces éditeurs-là sont à deux doigts de disparaitre. Déjà exposés au difficile problème de la distribution des ouvrages de leurs auteurs, confrontés à la cruelle problématique de trouver une place dans la presse, les voilà mis en danger par l’annulation des salons et la fermeture des librairies. Il en découlera des conséquences financières qui seront fatales, les aides de l’état ne les concernant pas.
Alors, en aidant les libraires, ce sont aussi ces éditeurs là que nous aiderons, ainsi qu’une certaine idée de la diversité culturelle.
Merci d’avoir prêté attention à ce message.

jeudi 23 avril 2020

Des nouvelles de "Octobre trouble"

Bonsoir,

Confinement oblige, les petits éditeurs, comme beaucoup de secteurs d'activité sont soumis à bien des déboires. Avec, pour ceux qui sont différents, c'est à dire autre chose que des marchands de livre, l'angoisse de déboires financiers à l'issue de la crise. Les structures alternatives sont bien plus fragiles que les grands groupes du secteur.

Les éditions du Petit Pavé sont de ce monde là. Professionnelles mais vulnérables. C'est chez eux, et grâce à eux, que mon prochain opus va voir le jour. Et cela en dépit d'un planning imprévisible.

S'il y a un Dieu pour les auteurs, le bébé verra le jour pour la fin d'année... qui sait, pour Noël!

Je croise les doigts à en faire casser mes phalanges!