vendredi 6 septembre 2024

Hervé Le tellier et Pierre Jourde à la librairie de Bourgueil "Liber&vous"

 


Une belle rencontre littéraire comme je les aime. La librairie "Liber&vous" de Bourgueil accueillait Hervé Le Tellier et Pierre Jourde pour un moment de partage. Ce fut un moment privilégié. Un moment bonheur. Tous deux sont de vrais bâtisseurs d’histoire, mot à mot, avec un charisme indiscutable. Un après-midi où j’ai beaucoup appris sur eux, leur parcours, leur façon d’avancer en écrivant.

Bien sûr, je ne suis pas reparti les mains vides…

 



jeudi 5 septembre 2024

Longue est la pause...

 

Je ne peux pas mentir… ma pause continue. Par petites touches sauvages, non maitrisées, je viens tapoter sur mon clavier certains soirs, mais pas du tout satisfait du résultat. Même en raturant, effaçant, soulignant, rien ne va. Je doute. De moi, bien sûr. De mon histoire aussi. Je baigne dans la sensation d’un travail qui ne veut plus rien dire. Enfin, qui ne me parle pas. Ou plus. Une sorte de solitude muette où mes idées se diluent. C’est un naufrage dans une mer rancunière à la voix rauque qui me fait perdre ma voie. Perdre mon temps. Perdre le fil de mes idées.

Et pourtant, Grégoire et Gatien m’attendent pour savoir ce qu’ils vont devenir.


 

jeudi 11 juillet 2024

Des nouvelles de l'été gris.

 


Bonsoir mes amis,

Pas la peine de remuer le couteau dans la plaie : l’été nous boude, c’est tout simple. Le moral s’en ressent. Je me dégage plus de temps pour écrire mon roman. Dans un souci d’approcher la vérité au plus près, j’ai pris contact avec un gendarme de la brigade de Bourgueil. Il me propose de visiter leurs locaux dès qu’il sera disponible… et moi aussi. Mais la proposition est cool.

Du temps, je vais en avoir. Je n’ai pas été retenu pour participer au salon de St Epain (37). Sans autre forme de procès, j’ai pris connaissance des faits en lisant le flyer diffusé dans les médias. Pas très élégant, mais de nos jours je ne m’étonne plus de rien. Quant à celui de l’Ile Bouchard (37), j’ai pris le temps de les prévenir que je ne pourrai pas y participer (par politesse, même si je ne sais pas si je suis retenu…). Un évènement majeur m’y contraint : le mariage de mon fil cadet.

Pour mon prochain opus, je suis au cœur de l’écriture du dénouement. Un moment que je veux fort. Comme un forgeron, je ne lâche pas le soufflet de la forge et je frappe le métal rougeoyant que sont mes mots avec force. Le bruit du marteau n’est que l’ombre de mon plaisir.

Profitez du temps qui passe, savourez chaque instant qui se présente. S’il ne veut pas venir, aller le chercher pour vous fabriquer de beaux souvenirs.

A bientôt.