Bonsoir
mes amis,
Pas
la peine de remuer le couteau dans la plaie : l’été nous boude, c’est tout
simple. Le moral s’en ressent. Je me dégage plus de temps pour écrire mon
roman. Dans un souci d’approcher la vérité au plus près, j’ai pris contact avec
un gendarme de la brigade de Bourgueil. Il me propose de visiter leurs locaux
dès qu’il sera disponible… et moi aussi. Mais la proposition est cool.
Du temps,
je vais en avoir. Je n’ai pas été retenu pour participer au salon de St Epain
(37). Sans autre forme de procès, j’ai pris connaissance des faits en lisant le
flyer diffusé dans les médias. Pas très élégant, mais de nos jours je ne m’étonne
plus de rien. Quant à celui de l’Ile Bouchard (37), j’ai pris le temps de les
prévenir que je ne pourrai pas y participer (par politesse, même si je ne sais
pas si je suis retenu…). Un évènement majeur m’y contraint : le mariage de
mon fil cadet.
Pour
mon prochain opus, je suis au cœur de l’écriture du dénouement. Un moment que
je veux fort. Comme un forgeron, je ne lâche pas le soufflet de la forge et je
frappe le métal rougeoyant que sont mes mots avec force. Le bruit du marteau n’est
que l’ombre de mon plaisir.
Profitez
du temps qui passe, savourez chaque instant qui se présente. S’il ne veut pas
venir, aller le chercher pour vous fabriquer de beaux souvenirs.
A
bientôt.